opiOM

Transition opiom


    Le cache de Google est ton ami.

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    Niloudesbois

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    Le cache de Google est ton ami.

    Message  Niloudesbois le Mar 5 Mai - 20:22

    Récap de ce que j'ai trouvé dans les caches de Google, vu qu'a priori, tout est perdu...

    CYNIK.

    OM - GF38 : Le Dauphiné rend visite au dauphin
    Vous avez remarqué comme mes plus grands oracles sortent la calculette en cette fin de saison ? Faut dire que l'on avait oublié en L1 orange que la course au titre pouvait impliquer plusieurs équipes. Et l'on se retrouve avec tout un tas d'extrapolations calendaires, mettant en cause le classement des différents adversaires, la position des astres et la bonne direction du vent. Mais les matchs les plus durs risquent de ne pas être ceux qu'on croit. Ca bataille dur du côté du classement et ce n'est pas forcément en rencontrant une équipe qui lutte pour le maintien qu'on aura un avantage sur un adversaire direct...

    Du coté des zôtres

    L'idée est simple. Grenoble viendra au Stade Vélodrome prendre un point. Et c'est une équipe qui joue depuis quelque temps des matchs importants pour son futur, de quoi être dans le bain. Equipe limitée techniquement par beaucoup d'aspects, elle joue comme d'autres la carte de la solidarité et de la solidité. Elle a su prendre un petit peu d'avance sur les équipes les plus en danger. Mais elle continue de faire du maintien l'objectif prioritaire en avançant lentement mais sûrement. La demi-finale de Coupe de France, le 21/04 en recevant Rennes, est juste annoncée comme du bonus. Attention donc au match piège tout autant qu'au mièvre. Le GF38 ne fera certainement pas de cadeau

    Et comme c'est souvent le cas, il faudra surveiller comme une bière sur un comptoir de raoût les trois anciens de la maison OM. Battlès reste le grand dépositaire du jeu, il ne fait plus vraiment basculer les matchs, mais peut encore délivrer des balles assassines. Cesar s'est refait une santé, en formant avec Paillot une défense très solide, bonne dans le jeu aérien mais avec quelques lacunes au niveau de la vitesse. Grandin est un des seuls joueurs provocant son adversaire plutôt que cherchant à garder la balle. C'est parfois indispensable, mais quelques fois aussi désespérant. Pas beaucoup d'évolution pour lui donc.

    Double Face

    Mais revenons à nos pioupious chéris. Pour eux c'est l'heure de choisir un état d'esprit. D'un coté serein, tranquille, comme cette bonne résistance durant les 10 premières minutes face à l'ASSE où l'on a pas senti les gars paniqués. De l'autre les errements du milieu et la fébrilité en défense comme en UEFA. Espérons que l'épisode shaktariote ne soit qu'une petite péripétie, ou au pire une simple remise à niveau. La qualification n'est pas jouée, et le meilleur moyen de se recentrer est assurément de gagner contre Grenoble.

    Fin de saison...

    Pour les matchs restants, le palpitant de beaucoup risque de souffrir. Cela ne fera pas que des malheureux. La femme de cetace espère déjà une crise pas vraiment économique afin de toucher cette magnifique assurance-vie. Elle ne se doute pas encore que le bougre risque surtout de retrouver de la vigueur, le succès aidant. Et puis ça serait pas mal que les Marseillais redeviennent champions avant que les tongs de RLD soient prises dans les toiles d'araignées. Comme ils disent c'est le sprint final... Le grand soir dans la lutte du classement, tout le monde va enfin jouer les matchs comme des « finales »... Ah parce que de la premières à la vingtième journée, ils jouaient les matchs pour les perdre ? Peut-être au Havre, remarque. Évidemment, si l'OM gagne tout ses matchs d'ici la fin de la saison, l'équipe sera championne. Mais vous m'accorderez que si elle avait fait de même depuis le début de la saison, ce serait aussi le cas.

    Bon donc pour faire conclusion synthétique dans ce fatra qui va servir d'édito, on reste calme, posé et on gagnera tout les matchs. Et certains mangeront des rats. Simple et intéressant non ?

    EDITO PARISIEN.

    Edito parisien sur les terres de l’Olympe ...
    Corvée de flatteries pour les forumistes de la capitale dans cet édito, parce qu’ils le valent bien. Oh ! J’aurais aimé vous
    parler des dernières coquilles prises de plein fouet par un psg (désolé la touche « maj » semble ne pas fonctionner)
    moribond, vous livrer sur un plateau d’argent le récital d’un mois de novembre noir débouchant sur l’éviction d’un
    entraîneur ou bien encore vous conter l’histoire du tortionnaire Bosniaque magnifiquement dépeint par les Guignols de
    l’info. Mais … Comme le dirait fort justement Pierre Salviac, « les mouches ont changé d’âne ». Les maux Parisiens d’hier
    sont malheureusement devenus les maux Marseillais d’aujourd’hui.
    Cette saison, le psg semble avoir rangé sa fantaisie habituelle au placard et ce pour une durée indéterminée.
    Effectivement, l’équipe de coach Vahid réussit un rrm … pardon … un rrm … bon début de saison. Alors, que l’on s’attendait à
    une prise de fonctions plus difficile pour un Halilhodzic plus réputé pour sa poigne de fer que pour son humour, les
    Parisiens ont surpris leur monde en occupant actuellement une 3ème place qu’ils n’ont absolument pas volé imitant par
    la même occasion leurs homologues Marseillais qui avaient emprunté un an auparavant les voies de la rédemption
    sous l’égide du duo Bouchet/Perrin. Le tandem tenant les clés du camp des loges n’est pas plus tape-à-l’oeil avec
    Graille/Halilhodzic, mais diablement efficace contrairement au dévoreur de choupa choups jamais avare lorsqu’il s’agit de
    distiller un pas de danse.
    La première grande révolution engagée fut de remettre tout un groupe au travail, finit les virées nocturnes et les
    passages d’after en after jusqu’au petit matin. Dorénavant seul le travail prime aux yeux du Bosniaque, tout joueur quel
    qu’il soit, dérogeant à la règle, est purement et simplement placé en marge du groupe.
    Seconde grosse manœuvre d’avant saison, recruter des joueurs de devoir et de qualité, et sur ce point précis le tandem
    ne s’est pas trompé. Après avoir refourgué non sans un certain regret, l’étalon brésilien, la colonne des arrivées s’est
    trouvée garnie de quelques jolis noms tel que celui de Pauleta fraîchement débarqué de Bordeaux pour la somme
    rondelle de 10 M€ environ. Et puis, l’on peut souligner quelques bonnes surprises comme le Brésilien (encore un)
    Reinaldo qui a bien failli ne jamais poser ses valises dans la Capitale, les dirigeants l’ayant maladroitement snobé à son
    arrivée à l’aéroport. Tout fois d’autres noms présents dans l’effectif parisien n’ont pas encore donner leur pleine mesure,
    qui a dit Boskovic, laissant planer un léger doute sur leurs qualités intrinsèques.
    Dans le jeu, rien de révolutionnaire, Coach Vahid s’est employé à remettre au goût du jour une vieille méthode, qui a
    néanmoins fait ses preuves du côté du Nord de la France. Autrement dit, on joue à huit derrière plus le gardien, et on
    place sur orbite tantôt le cyclone des Assores tantôt l’ex-guingampais Fiorèse, avec en bonus le Brésilien cité plus haut
    pour des bouts de matchs. Cette technique bien que peu spectaculaire et quelque peu ennuyeuse, il faut l’avouer, se
    révèle être terriblement efficace notamment à l’extérieur où le psg n’en finit pas d’accumuler les bonnes performances, y
    compris chez nous où ils feraient presque office de bête noire si on les écoutait, mais ça, vous et moi, on sait bien que ça
    ne va durer qu’un temps pas vrai ?
    D’un point de vue défensif, en plus d’un nombre de joueurs relativement conséquent derrière, l’équipe Parisienne n’en a
    pas moins de véritables guerriers, à l’image d’un Heinze, dont beaucoup de clubs feraient des pieds et des mains pour
    posséder un tel talent, qui n’hésite pas à se muer en attaquant sur coups de pieds arrêtés quand le besoin se fait
    ressentir, en plus d’être un véritable lion en défense dévoreur de chevilles adverses. Concernant le milieu de terrain,
    celui est généralement fondu dans le moule défensif échafaudé par le Bosniaque pour se mettre au service du
    collectif, coupant parfois le lien entre la ligne d’attaque et celle du milieu, enfin un point positif … Ouf !
    Après un départ en douceur, les joueurs du psg ont su faire taire leurs détracteurs qui voyaient (espéraient ?) une
    nouvelle saison en demie teinte se profiler. En fin de saison, la troisième place synonyme de Ligue des champions
    pourrait être la première grosse victoire remportée par le tandem d’hommes forts que forme la paire Graille/Halilhodzic,
    qui a su au passage balayer en un tour de bras le sempiternel novembre de cauchemar qui leur était chaque année
    dévolu, preuve encore de l’énorme réussite des deux compères. J’espère, messieurs les Parisiens, que vous êtes
    satisfaits de ce passage de pommade parce que moi pas, d’ailleurs je souhaite que l’on se lave très rapidement les mains
    de l’affront que vous nous avez fait, pas vrai les autres.

    Mr. Cloison-Platre

    Lorient-OM : Finie la chasse au lion, bonjour la chasse à l’OM.
    Peut-être que pour courir deux lièvres à la fois, il faut deux tortues ? En voyant hier, la présence de Samassa et de Koné sur le terrain, la réponse nous saute aux yeux avec un truisme évident. Manque d’impact devant. Manque de viseur dans les yeux. Manque de chances, le stock ayant été épuisé face à un Twente mordant et un Ajax qu’à moins niaqué.
    Reste donc à l’OM le championnat. La longue route vers les cimes de la victoire n’est pas dépourvue de danger. Les 38 étapes qu’elle propose sont toutes différentes et ont pourtant une spécificité commune, elles permettent de ressortir plus fort à chaque pied posé sur la marche supérieure. L’OM va faire, dimanche, son premier déplacement en tant que leader du championnat de France Orange. Les hommes de Gerets ne s’attendent pas à voir dérouler sous leurs pieds un tapis rouge. Non, tout juste ont-ils dorénavant le droit de dormir en hôtel Première classe.
    La vie est désormais différente. Une fois le lion chassé, le chasseur s’attaque-t-il aux papillons ? Si le lion n’est plus le roi de la jungle, est-il remplacé par le crocodile qui n’en est qu’à la moitié de sa traversée du fleuve aux remous incessants ?
    Le leader est celui qui est suivi, jalousé, qu’on veut dépassé, mettre à terre, faire mordre la poussière, pour être à son tort leader. Désormais, en Ligue 1, une véritable chasse à l’OM va se mettre en place.
    Un leader c’est aussi celui qui éclaire le chemin, qui montre la voie. Et à ce jeu là, l’OM sait véritablement brouiller les pistes. L’inconstance dans la constance est la seule certitude incertaine que l’on peut trouver à l’OM de cette année, tellement elle a été capable de montrer deux visages différents en 2008 et 2009 et comme ces deux visages semblent encore différent en première mi-temps et en deuxième mi-temps cette année. Nous voilà embarquer dans une danse sinusoïdale, branchés en courant alternatif, tels les clignotants de ma vieille R5. Et à quelques semaines de faire les comptes, à l’instant où chaque secondes doit être gérée avec ni plus ni moins de sérieux que les heures qui les suivent, on se remémore tous le match aller face à Lorient. On ne se retrouvait pas avec une affaire dans le style Colonel Moutarde avec le chandelier dans le salon. Le scénario était une telle surprise que 60000 spectateurs se sont demandés si ils n’assistaient pas, en direct, sans avoir la force d’intervenir, et devant la possible culpabilité des joueurs marseillais eux-mêmes, au crime de Lorient Express.
    Lieu idéal, victime idéale, suspects idéaux, coupables idéaux.
    Mais le temps est aussi là pour guérir les blessures du passé, les souvenirs s’effacent à force qu’on se rapproche du futur, but inaccessible pour la trotteuse de chaque montre.
    Allons donc à Lorient sans crainte, histoire qu’on ait pas à sortir du Moustoir pour pleurer.
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    Niloudesbois

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    Re: Le cache de Google est ton ami.

    Message  Niloudesbois le Mar 5 Mai - 20:23

    Espigoulien

    Lunbab : L'Amérique donne carte blanche à Obama Le Black le plus sévèrement urné de l'histoire des élections américaines gagne la Maison Blanche. Fin psychologue préférant la confiance durable à une euphorie éphémère, Eric Gerets déclare en conférence de presse : « Obama n'est pas noir ». En ce jour où l'histoire se fond dans l'hystérie, Pape Diouf est plus que jamais notre Obama à nous. Espérons que le nouveau président de l'univers ne vende son âme au diable comme l'OM liquide ses meilleurs joueurs pour sauver un équilibre financier fragile. Curieusement, la presse locale n'en profite pas pour remuer le couteau suisse dans l'applet en annonçant sur internet le retour de Drogba en plein D-Day.


    Marbab : Chômeur un autre jour
    Remplaçant dans notre société de services, je le lui rends bien en m'asseyant sur son ban. Choix de lent traîneur, je suis un peu le Brandão des journées chômées, le guerrier d'un quotidien fait de mornes matinées passées à faire la queue aux PTT. La vie de branleur incompétent érige un monticule de contraintes. Il faut sans cesse maquiller la mécanique de cette routine intolérable aux yeux des honnêtes gens par la multiplication des trajets alternatifs. Il faut également noircir plusieurs fois par mois des papiers qui vous rappellent combien vous ne servez à rien. Une fois remplis et signés, il suffit de les apporter à des gens qui ont du travail parce que vous n'en avez pas. Je hais les hygiaphones des administrations et la sournoiserie de la personne assise derrière ce putain de plexiglass gruyérisé, qui me parle volontairement trop bas pour m'obliger à hurler ma vie privée. Au retour, je croise inévitablement un voisin qui me veut du bien. « Alors et le travail ? » me demande tous les jours la même commerçante effondrée sur son tabouret à égrainer ses malheurs. « Je pensais que vous étiez parti, je suis passée devant chez vous vers 15 heures et les volets étaient fermés » remarque à son tour la voisine qui travaille à la sécu et possède l'historique de votre vie sur un fichier Word. Je deviens parano, mais presque. Facebook ? Très peu pour moi. Retrouver mes ex pour leur dire que je suis pareil qu'avant mais en pire ne me paraît pas être une idée pertinente. Surtout si l'une d'elles s'appelle Edwige.


    Mercrebab : La mise à jour qui rend fada
    Entre deux scrollings de souris, vos paupières sont devenues lourdes. Le sommeil a gagné vos cortex avant que la page d'accueil du forum n'ait achevé son affichage. Collés aux mannettes, Fanfarlo dribble l'ordonnance du docteur Campana qui l'exhortait à « mettre des talonnettes », avoue « se sentir dépassé » pendant que Cynik s'harrasse. Pixie menace de se suicider à la pince à épiler. L'opiOMane-type retient sa respiration.


    Jeubab : La remarque inutile de la semaine
    La Maison est Blanche mais Barrack est noir.


    Vendrebab: Pourquoi l'OM est un fromage de chèvre
    Parce qu'une conférence de presse de Pape Diouf, c'est du petit lait. Parce qu'honnêtement, deux buts de Samassa99 en deux titularisations, il n'y a que José qui lait cru. Parce que les intégrules de Georges Profond sont des tomes de savoir. Parce que Mandanda rappelle un certain Joseph-Antoine et qu'on finira par l'appeler Baby-Bell. Parce que Koné a une patte molle. Parce que le chef du troupeau est un berger de Saint-Cana. Parce que Cheyrou est frais de goût. Parce que Hatem rend Erik chèvre. Parce que Zenden fait le bonheur d'Edam. Parce que Allen Skoro fût affiné en cave. Parce que depuis que le content suisse est là, supporter l'OM nous porte l'époisses. Parce que Thierry de la Brousse.


    Samebab
    Quand Modeste M'Bami quittera la Commanderie, l'opiOMane-type se souviendra longtemps de sa première intégrule profondienne, l'inoubliable «Je le dis avec modestie». Pour se remémorer ces instants de joie et d'hâlée graisse, la Fumerie incinérera un Pitch avant de lui souhaiter bonne chance.


    Shishmanche : Yes, week-end !
    Pendant ce temps, à Vera-Cruz, un opiOMane-type piochait à grandes paluchées dans son plateau de bulots. Il recrachait un éclat de coquille qui faisait [clonk!] en ricochant contre le pichet en grès. Il maugréait à son hôte entre deux masticages : « le problème de Robert, [scrountch scrountch], outre son manque de classe [glurp], c'est que... [Floup! Clonk!] il boit trop. A chaque fois, c'est pareil... » [scrounch scrounch scrounch floup! Clonk!]

    * Aaah ! Et mon vier tu craches le persil avec, ça me vient dessus sans déconner...

    « Pardon, j'ai pas fait èspré, escuse-moi »

    * Et avale avant de parler, oh t'y es un mort ou quoi !

    « Eh ça, va c'est bon... »
    Fin sans chute.
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    Niloudesbois

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    Re: Le cache de Google est ton ami.

    Message  Niloudesbois le Mar 5 Mai - 20:24

    CETACE.

    Chakhtior Donetsk - OM Ukraine degun !

    Le conglomérat était peu ragoutant, un amalgame de pâtes oublié au fond du frigo un compromis des coiffures de Taribo West et de Modeste M’Bami, hormis le ton, la durée d’entreposage dans mon frigo n’étant pas si excessive pour en dénaturer la couleur.
    Pour récupérer cet amas gluant, un seul remède l’ébouillanter !

    On ne vantera jamais assez les vertus de l’eau bouillante, cet amas infâme, comme par enchantement se dispersa, avec une certaine grâce, sur la totalité de la surface du plan d’eau.
    L’agrégat disgracieux s’était métamorphosé en un élégant tableau frémissant.
    Au moment de passer les nouilles, suite à une curieuse association d’idée, je notais la parfaite similitude entre mon acte ménager et l’action salvatrice de notre adulé belge.

    Un peu de pâtes à modeler

    Son prédécesseur, adepte du feu réduit et de la cuisson bonhomme n’avait pu éviter la concentration de nouilles.
    Malgré la distribution mensuelle de généreuses lasagnes le plat devenait indigeste.
    On décida donc de caner l’honni et on fit appel à un maître queux étranger.
    La réussite fut spectaculaire, les pâtes molles devinrent al dente, le feu du chaudron de Michelet devint ardent, même sans couvercle, l’ébullition s’empara de la cité phocéenne pendant que le chef s’occupait personnellement de remuer le tout.
    Les ravis au lit n’en menaient pas large car il possédait l’art de se les farcir et sitôt mitonné il jetait le tout vers une grande passoire que le convive adverse avait l’amabilité de fournir.
    En bon saucier il n’omettait jamais la noix de beur, comme une touche finale…ne manquait plus que le parmesan mais nous comptions sur le prochain mercato !
    Agissant par capillarité contagieuse chaque élément de l’intendance opta pour une spécialité, José l’épate aux œufs, Pape plutôt vermicelle, l’harmonie était parfaite et le groupe soudé comme jamais devenait invincible.
    A propos d’épate, si on comptabilisait le nombre d’entraineurs qui se vantent d’avoir obtenu de brillants résultats alors que seuls les joueurs en sont la cause, la liste serait bien longue et notre bienheureux coach pas nominé.



    Les pâtes au gaz ça marche

    Le varenyky (Вареники) est le plat traditionnel ukrainien, fort populaire, cela ressemble à de gros raviolis, la farce est enrichie essentiellement de pommes de terre, mais il y a de nombreuses variantes : fromage, champignon, chou ou un mélange intime de ces ingrédients.
    Depuis la catastrophe de Tchernobyl le varenyky est phosphorescent conciliant esthétisme et praticité.
    Le gaz est le mode de cuisson traditionnel des habitants de Donetsk, faut dire qu’avec le charbon et le minerai de fer il constitue l’une des trois mamelles du pays. Depuis la catastrophe les mamelles se sont multipliées.
    A la tête de cet empire industriel se trouve Rinat Akhmetov, un oligarque au passé trouble de 43 ans.
    Président de SCM Holdings, il est en juillet 2008 l'homme le plus riche d'Europe et le 7e homme le plus riche du monde avec une fortune estimée à 31,1 milliards de dollars, certes depuis la récession il a dû laisser quelques plumes mais son investissement envers son club du Chakhtior n’a pas cessé.
    Depuis 1997 il est toujours dans les deux premières places du championnat d’Ukraine, en recrutant habilement au Brésil et s’entourant de technicien réputé


    Et si on allait au charbon ?

    Lorsqu’au début du siècle précédent les proxénètes marseillais étaient désireux de changer d’air pour une raison inavouée ils allaient au charbon.
    Une sale besogne dans tous les sens du terme puisqu’ils nettoyaient les fonds de cales des navires marchands de leur cargaison de minerai.
    L’expression originelle signifiait donc exercer un métier irrégulier, ce n’est que plus tard qu’elle s’enrichit d’une auréole laborieuse et élogieuse.
    Jeudi soir nos intérimaires fortunés pourront conjuguer les deux sens dans un milieu hostile où don de soi et sens du sacrifice prévaudront.

    L’amer E.G

    Blessé par la perfidie de certaines attaques injustifiées et chafouines, notre entraineur Ulysse hésite entre mettre les voiles ou accepter le combat.
    Bourlingueur impénitent, adepte de l’odyssée européenne, il s’autorise encore quelques voyages avant de retrouver sa Pénélope.
    Si bon sang ne saurait mentir, gageons qu’affronter six clopes ne l’effrayera guère plus que feu le fumeur de Belga !
    Alors il continuera son turn over pour que les nouilles occupent bien le terrain…

    Comme quoi avoir la cuillère de bois en cas de bouillon peut être un acte salvateur.
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    Niloudesbois

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    Re: Le cache de Google est ton ami.

    Message  Niloudesbois le Mar 5 Mai - 20:25

    CAVEMAN.

    OM - Ajax : Que l’Amsterdam meurt
    Ça fait 15 ans que l'on fait tout un fromage avec le mental.
    On nous parle de caprice des dieux, de joueurs incapables d'élever leurs niveaux de jeu face à des équipes moins cotées.
    Ça nous arrive aussi de nous voir trop beaux, forts et pour quel résultat ? Une bonne raclette des familles par des Carquefolliens qui n’ont pourtant pas inventé le fil à couper le beurre.
    Quelle est donc la brique qui manque pour que l'on devienne des rocs, forts?
    Que faut-il faire pour que nos chèvres arrêtent de brouter du gazon ?
    Le berger belge tient-il encore son troupeau en main ?
    Cet hiver le lait a caillé et nous aussi ! Mais le temps de l’hiver est révolu. Les beaux jours approchent, il est temps de sortir les bêtes de l’enclos et de les emmener paître dans les verts pâturages. C’en est fini de la saison de la mimolette.

    Il faut se rendre à l’évidence, nous ne pourrons pas toujours invoquer les esprits de St Félicien et St Nectaire pour que Maroual Chamack vienne nous servir la victoire sur un plateau.

    C’est donc en ces jours printaniers que nous recevons en pleine transhumance l’Ajax dans notre prairie. Les mauvaises langues aimeraient un récurage en bon uniforme pour se débarrasser de cette « coupe en bois » J’ai envie de vous dire camembert ! L‘Ajax n’est plus le munster qu’il était et demeure à notre portée de fourchette. Alors autant n’en faire qu’une bouchée !

    Mais évitons les excès d’optimisme car qui rira bien.. Vous connaissez la suite…Bref nous sommes encore capables de passer pour des cloches.

    Notre défense sera-t-elle un gruyère ? Notre milieu coulant et notre attaque aura-t-elle les bourses au garde à vous ? Notre président aura-t-il les mots justes ? L’arbitre aura-t-il besoin de sortir un carton de rouge ?

    L’assiette est tentante en tout cas. On peut commencer à sentir l’odeur fraîche du plateau à peine sorti du frigo, qui n’est pas sans rappeler les chaussettes de Taiwo après un bon match !

    En championnat on aurait pu dire : trois points sinon rien mais ici le contexte est différent et on ne peut qu’arranger que l’Amsterdam meurt ou je fais un malheur !
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    Niloudesbois

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    Re: Le cache de Google est ton ami.

    Message  Niloudesbois le Mar 5 Mai - 20:26

    Mr Cloison-Platre.

    Assis sur son banc de touche, la barbe de deux jours enfoncée dans le col de sa doudoune, l’air renfrogné, le lion de Rekem s'octroie quelques instants de paix. Son palpitant a tout vécu Jeudi soir.
    De la pluie batave à la délectation de savourer son cigare devant la sensation du travail bien accompli.
    Un coup franc hallucinogène d’Hatem Ben Arfa a permis à l’OM d’annuler l’avantage pris par les hollandais au match aller. Après cette victoire au tirs au but, la voie pour les 8è de finales de la coupe UEFA ne semble plus poser de problème à une équipe prête à tout écraser sur son passage pour s'y rendre.
    Après le match de Twente, le lion de Rekem était fier de ses troupes : « On savait d'avance que ce serait difficile. Twente a été un peu moins bon qu'au match aller car mes joueurs ont mieux fait leur travail que la semaine passée. C'était un match tendu qui pouvait basculer à n'importe quel moment. Il fallait rester concentré : les joueurs l'ont bien fait.». L’OM a retrouvé ses valeurs de combat, le temps d’un match, et encore une fois alors qu’elle était dos au mur.

    Dimanche, il n’y aura pas d’excuses à trouver. Quelle plus belle occasion pour se sortir les tripes que de se déplacer à Caen ?

    O ! Cher poète, je te fais don
    De ma recette : tripes à la mode
    Pour cuire de bonne façon
    Parfaitement selon le code
    Pieds de boeuf, feuillet,
    Les mulettes et le bonnet,
    En vue de cette ripaille,
    Coupe en morceaux carrés
    Dans l'eau claire, bien lavée
    Toute cette tripaille,
    Carottes, oignons en rouelles,
    Poireaux, bouquet garni,
    Clous de girofle, céleri,
    Alors, ma toute belle,
    De la potée en terre,
    Tapissée de beurre frais
    Va monter l'odeur des prés.
    Avec onction, à ce mélange
    De produits du cru,
    Dispense, de calva, un verre,
    Couvre l'édifice de pur jus,
    D'un bon sel modérément,
    De poivre moulu, abondant,
    Assaisonne cette vendange.
    Douze heures de cuisson au four
    D'un boulanger d'alentour.
    Il importe, au bout de ce temps,
    Que le jus onctueux, doré,
    Réduit, odorant, corsé,
    Baigne ce mets truculent.
    Tu serviras cette merveille
    Dans des assiettes brûlantes.
    Et voici, de ta servante
    La recette, sans pareille,
    Que m'a léguée un mien parent,
    Des tripes à la mode de Caen.

    Jean LE HIR (créateur de la confrérie de la tripière d’or, 1951)


    Une question nous taraude cependant, la pelouse du Stade Malherbe sera-t-elle en état ?
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    Niloudesbois

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    Re: Le cache de Google est ton ami.

    Message  Niloudesbois le Mar 5 Mai - 20:26

    Polymorphe.

    Le Mans/OM : 37ème journée 20h


    Ça Muc une odeur bizarre


    Un Le Mans/OM à l'avant-dernière journée de l'exercice 2007/2008, avec à la clé une désormais hypothétique place sur le podium, synonyme de préliminaires orgastiques dans la catégorie reine du foot en Europe met en évidence l'ironie du sort quand on songe au parcours de l'OM cette année.


    Un dessin ?


    Certes, c'est du foot et c'est un jeu non dépourvu de hasard, conçu pour un feux d'artifice d'un polythéisme, tantôt incompris, tantôt décrié, mais encore et toujours célébré. Cependant, le jeu c'est de l'argent, des êtres humains, avec des lumières naissantes, des crépuscules naturels et sa complexité magouilleuse...


    Arrivant au terme de l'actuel exercice, un survol s'impose. La vue aérienne offre une perspective à ondulation variable, mais assez nette pour conforter l'idée d'un sentiment de margouillis chez les olympiens : un recrutement jugé à la hauteur des ambitions affichées par l'équipe dirigeante ; un Bébert maintenu au poste d'entraîneur, alors que... Des matchs très amicaux gagnés en trompe-l'oeil ; un public acquis (comme toujours à Marseille) et une presse bienveillante à son égard, voire conquise, l'OM pouvait ouvrir le bal.


    En fait, le bal c'était la buvette et le championnat la kermesse paroissiale organisée par un abbé Bébert tout béat. Après tout, le mouton noir a aussi sa place au paradis. Le groupe s'y rendait pour tenter sa chance au stand de pêche à la ligne, une excuse aux lèvres pour éviter la sobriété. La vraie java ! On tirait charrette à hue et à dia et quand un joueur venait à danser du crampon dans un sursaut d'orgueil, ou par accident, on lui collait l'estampille olympien du match !


    Voyant cela, le paroissien bourgeonnait du cortical. Sans trop pousser le cogito, le dévot songeait davantage à des vacances du côté de Djerba qu'à l'engagement sérieux d'une saison avec pour objectif affiché, pourquoi pas, le titre ; au minimum une deuxième place et une coupe, de préférence la coupe de France... Rien que ça !


    Évidemment, le lundi matin dans les rades, à la lumière des performances, entre café et calva, ceux qui avaient une journée à tirer, sans être sûrs de voir leurs contrats renouvelés, ni d'être payés à la mesure de leurs efforts, Djerba devenait l'usine à gaz. La vraie, la dure, la tendue du frontal ! La cavité buccale délivrant l'exponentielle irritation, bonjour la migraine du côté des faubourgs !


    Cela n'était pas encore la retraite de Russie, mais ça y ressemblait. A l'automne, l'OM était bel et bien relégable. La méthode Coué avait vécu. Quelle marrade !


    C'est chez les turcs, via la Belgique, que l'OM y trouva remède, en recrutant Éric Gerets. Mais que peut-on contre la gangrène ?... En l'occurrence, une préparation hâtive et mal fagotée, un air de colonie de vacances que chacun prenait au mieux de ses intérêts et une équipe naviguant dans la zone de relégation, avec un Bébert dépassé, décoiffé, égaré, mais toujours dispo pour jouer les mères Thèresa. Il préconisait la patience dans une mer démontée ! Un mistral éberlué finit par briser les vitres de la Commanderie et permit à l'air frais de dégager une atmosphère plus salutaire.


    En trois coups de cuiller à pot, le néo sorcier belge, fils naturel de Raymond, les mains dans les poches, prenant possession, organisait en quelques jours une descente à Anfield et croqua les rouges de Liverpool avec la délectation d'un grand épicurien. Ce qui restera dans la mémoire olympienne comme l'acte fondateur d'une nouvelle gastronomie : l'OM retrouvait goût aux plaisirs de la table !


    Enfin un entraîneur ! Homme d'apparence austère mais aussi joyeux gaillard, Néric possède la touche « humour décalé » et un franc-parler de vieux pirate à qui il ne faut pas chanter Ramona. Adepte de l'effort solidaire et de son corollaire : « travaille ton mental », il est aussitôt adopté par le peuple comme le nouveau seigneur des dunes. Mais donner à une équipe dissipée l'allure de l'albatros ondoyant dans les airs, à la façon d'un Baudelaire habité, bonjour le chantier !


    A présent, tout ça est de l'histoire ancienne, tant l'homme et l'environnement font osmose, quel que soit d'ailleurs le comportement de l'équipe sur le terrain. Il est désormais acquis que la saison prochaine (« sauf accident grave » (?), il continue l'aventure olympienne. A condition qu'on mette dans la balance (et sur la table !) le poids de nos ambitions en matière de recrutement, si tant est que l'équipe dirigeante a vraiment envie d'aller taquiner le goujon chez les grands, à la manière d'un Bordeaux discret mais bon en bouche.

    Druide par vocation, marseillais par conviction, j'envisage le déplacement au pays des Plantes à genêts, une page vierge pour allumer l'été.


    Le Mans n'est pas que le pays de la gamme des œufs et de la volaille fermière. Vingt volatiles au m² pour bénéficier de l'estampille « fermier » vous éclaire davantage sur l'effet de serre que l'étude la plus pointue parue récemment dans les colonnes du National Geographic Society.

    Revenons à l'histoire. L'histoire est le total représentatif d'un championnat dans lequel l'échelle de valeur est souvent injuste et cependant identique pour tous.

    Il y a longtemps, Geoffroy V le Bel, ancien seigneur du Maine, marié à une certaine Mathilde, fille du roi d'Angleterre ( faut être anglais ou avoir un père très cruel pour donner un prénom pareil à sa fille), le notable en question, fort bucolique, était un original. Il plantait un brin de genêt dans sa coiffure quand il partait à la chasse. Après avoir planté une série de dards bien senti dans sa Mathilde, d'où survint un certain Henri 2, il partit rejoindre ceux qui l'avaient précédé sur cette terre dans un paradis purement artificiel.

    Le Riton 2, son rejeton, roi d'Angleterre tout de même, surnommé « Curtmantle » ou court du manceau (du manteau serait plus approprié) parce qu'il donnait dans le pantacourt par pure commodité, faisait le punk au bal du soir dans la salle du manoir devant un parterre de prostrés. Polyglotte, culturé, malin et grande gueule, le Riton aimait son terroir. Loué pour sa force, peu commune, dit-on, comme les poulets de sa région, il imposait la tradition à coups de gourdins, délivrant auparavant une dialectique à couper au couteau. C'est ça, être roi et intello. D'un côté on explique, de l'autre on tranche ! Il avait pour idée d'abolir les privilèges. Voici pour la ponction historique. C'est dire si les olympiens ont fort à faire !

    Mais qui s'en souvient ?

    Nous sommes au MUC, en Maine, son ancien fief, une dizaine de siècles plus tard, bien après le jeu de paume (l'ancêtre du tennis), on cultive le poulet comme d'autres les tulipes et on pratique le foot, un sport inventé longtemps après son dernier soupir.

    Loin du bruissement des robes, de l'odeur du gibier qu'on exhorte à mourir et des coups de poignards aux entournures au détour d'un colimaçon pierreux, mes goûts sont d'une simplicité plus profane. J'aime le poulet frites !


    Mais le boulot reste le boulot ! Un certain Lamouchi a déclaré après un cinglant 3-0 là-bas : « il est temps de mettre le bleu de chauffe ! » Depuis, l'eau continue de couler dans le Maine et Sabri se la coule douce.


    Remembrance : couac contre Sochaux, gifle contre le Losc... Épreuve de repêchage réussie in extremis contre Monaco, pour faire illusion, rechute du calcif contre Bordeaux dans une partie où le moins qu'on puisse dire est que dans un match le minimum bordelais a suffit.

    Habitant à deux pas, par fidélité, c'est daté, j'assisterai au match. Attention, L'équipe du pays de Riton 2 ce n'est pas n'importe quoi. Des individualités intéressantes (Gervinho, Romaric, Sessegnon, De Melo, Pelé, Basa et autres Matsui ) et une région motivée à l'idée de faire tomber des marseillais « testiculairement » volatiles, ça donne chaud aux fesses !
    Un souhait ? Prenons les six points qui restent !
    Les regrets c'est pour après...
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    Niloudesbois

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    Re: Le cache de Google est ton ami.

    Message  Niloudesbois le Mar 5 Mai - 20:27

    Valérie Da Mido.

    David Astorga et la Ligue 1 Orange ont oublié que les Verts étaient dans le rouge puisque ces dix derniers jours étaient placés sous le signe des Bleus. Ma voisine du dessus n’a pas oublié non plus que cette semaine était placée sous le signe des bleus, le rouge étant dans le verre de son sélectionneur de canapé qui lui tient office de mari congénital.
    Mais enfin, ce week-end, les choses sérieuses reprennent. On est plus là pour parler ping pong, Eurodisney, lumbago de Domenech, et autres fumigènes.
    Après cette trêve, revoilà le terrain vert.
    18è sur 20, c’est plus les Verts à boire mais les Verts mi fuge, mi raisin. Alain ne Perrin pour attendre. Il risque d’être bientôt dans de beaux draps, si il ne peut plus compter sur ses Verts à soi. Ses costumes de Fursac commencent à tirer vers le noir, ces chemises Jules à manches courtes jaunes ont même des plis.
    Passe le temps, fanent les couleurs, même en les lavant à 30° sans adoucissant, comme je le recommande habituellement dans mes fiches conseils Gifi, dont je suis la rédactrice en chef. Le blanc reste blanc, le vert tire vers le pâle. Les poteaux ne sont plus carrés. Les fanions qui ornaient si fièrement les R21 ont été remplacés par des Arbres Magiques, verts aussi mais à l’odeur de chlorophylle. Les autocollants Panini de Platini et Santini n’ont plus leur place sur les vitres arrières. Même Mickey 3D ne passe plus à la radio.
    Les supermarchés Casino , à qui le club doit la couleur de leur liquette, tire maintenant vers le rouge. Impair et passe, la chute vers l’étage inférieure se matérialise de journée en journées. Et pourtant, avec quel effectif !
    Dans le chaudron de Geoffroy Guichard, qui n’a rien à voir avec Daniel, les joueurs font grise mine, peu sont habitués à se retrouver dans ce bourbier. Les supporters espèrent encore que leur équipe redresse la situation, quitte à baffer Gomis. Janot doit mettre de l’eau dans son vin de peur de faire une jaunisse. Monsoreau arrive aux entrainements sans se presser. Hautcoeur a les boules, ou la nausée.
    La crise économique frappe le monde, Manufrance est depuis longtemps parti de Saint-Etienne. Le Chasseur Français, organe de Presse du manufacturier de la Loire, ne parle plus des fusils stéphanois, préférant faire dans le meetic sur papier recyclé, se spécialisant dans la chasse à la belette...
    Les couleurs se fanent avec le temps….
    A l’heure où l’avenir de Gerets est incertain, il y a malgrès tout encore de l’espoir, le noir n’est pas encore noir. Pour l’OM, il s’agira Dimanche, d’éviter les marrons pour rester dans la course. Le mot d’ordre et le discours d’avant match seront assez simple : « Mauve your body ». Si l’OM veut reprendre le point qui le sépare de Lyon, mais aussi pour que l’OM respire un peu mieux et lâche ses poursuivants.
    Histoire qu’on voit tous la vie en rose.
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    Niloudesbois

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    Re: Le cache de Google est ton ami.

    Message  Niloudesbois le Mar 5 Mai - 20:28

    CETACE.

    OM - Ajax.....Avoir enfin l'âme aux niaques
    Il paraitrait que dans le patois lyonnais, avoir la niaque c’est mordre violemment, en vouloir, posséder la rage de vaincre, mais si l’on effectue quelques recherches un peu plus sérieuses, on se rend compte qu’une fois de plus le rhodanien emprunte un chemin déjà tracé, sans aller jusqu’au bout…
    Cette expression, de plus en plus utilisé dans le jargon sportif est issu du patois de Gascogne, un gnac, c’est un coup de dent, une morsure.


    Ouailles not ?
    Mama Cass, en femme avisée conserve dans sa table de chevet, au-milieu des Voici et autres Closer, un exemplaire du Trésor du Félibrige dans lequel on peut lire ce fameux dicton :
    Mai vau un gnac de ca
    Qu'un pot de capera
    Mieux vaut une morsure de chien
    Qu'un baiser de prêtre.
    Notre sainte femme, plus attirée par le Gascon que le gars con, redoute les tartuffards sournois autant que les jésuites baveux, alors que sa bravoure légendaire n’a que faire des attaques frontales.
    C’est que la douairière n’est pas la dernière pour adopter l’arme à niaque.
    Il suffit de la lire pour se rendre compte qu’elle est très fine.
    Faut la voir mettre le oaï parmi ses ouailles, épouvanter ses pioupious, la communion est si forte que l’on raconte avoir vu des premiers communiants paniqués sans leurs aubes…ce qui est sommes toute assez logique.
    Hélas, trois fois hélas, la bonne sœur n’officie qu’après les matchs, lorsque les dés sont jetés, sa fougue ne peut donc pas nous être utile.

    Tremble Ajax l’OM arrive…
    Si vos cornettes (il s’agit ici d’étendards de cavalerie, l’avide Mama étant hors de cause sur ce coup là) vous manquent, ralliez-vous à mon panache blanc, vous le trouverez au chemin de la victoire et de l'honneur proféra Henri IV lors de la bataille d’Ivry.
    C’était en 159O et sans mesurer la portée historique du propos, le bon roi Henri allait, par cette fanfaronnade, remporter une bataille décisive contre le duc de Mayenne et ses associés Espagnols.
    Le Marseillais, hâbleur aime bien jouer au fier-à-bras, on retrouve sa bravachitude dans le ton de ses slogans, le : On craint dégun répond en écho au plastronneur, Un jour ou l’autre l’Europe parlera marseillais.
    Avant que la publicité ne s’empare de ce mode d’expression, au début des années 70 apparurent les premières banderoles rudimentaires, confectionnées dans de vieux draps blancs tendus par des manches à balais, sur lesquelles des mains maladroites communiquaient…
    Sur une des toutes premières, un Gutenberg local écrivit : Tremble Ajax l’OM arrive…
    C’était le 3 novembre 1971, j’étais majeur depuis la veille, antecris et Deep ne l’étaient pas encore, mais tous les trois nous étions esquichés dans un Vélodrome en fusion avec 48 036 bravaches, prêts à dévorer l’ogre d’Amsterdam…Ce jour là un ange exterminateur nommé Cruyff nous porta l’estocade dans un raid solitaire et irréel avec la grâce d’un Noureev fendant la scène du Bolchoï.

    Panach, une mauvaise limonade qui précède la mise en bière
    Malgré la défaite l’équipe de jadis maintenait haut les couleurs et les supporters aimaient ça !
    Les joueurs étaient porteurs d’une flamme romantique, Magnusson étourdissait par ses dribbles ses adversaires directs à leurs faire perdre le Nord et grisait les spectateurs de plaisir, Skoblar appliquait avec art et talent la manière de marquer avec toutes les surfaces du corps et le reste de l’équipe se mettait à l’unisson afin de créer chez l’observateur local des modèles canoniques où le romantisme transpirait...à leurs contacts les aficionados réagissaient un peu comme en chimie, une cristallisation émouvante des attributs de leurs héros appropriée collectivement et condensée dans un unique mot le panache.
    Nos héros savaient lutter pour un maillot pour un salaire sans commune mesure avec nos idoles actuelles.
    Ce fameux panache que le Marseillais Edmond Rostand qualifiait de pudeur de l’héroïsme.
    De nos jours le Panach n’est plus qu’une mauvaise limonade qui précède la mise en bière…

    Les toiles de Vermeer
    Ce week end, l’Ajax n’a pas su franchir La Haye, il ne s’agit pas évidemment de la prénommée Brigitte, sensuelle animatrice qui affole les retraités nostalgiques et les ados boutonneux tous les après midi sur RMC, mais bien du dernier adversaire d’Amsterdam : ADO La Haye à l’intitulé si évocateur…on ne peut pas toujours fantasmer sur Mama Cass…
    Un nul pitoyable face à un adversaire mal classé, ça peut arriver à tout le monde…même aux meilleurs !
    Hormis leur prestigieux entraineur, l’effectif ne comporte pas de noms illustres, excepté leur gardien de but, un dénommé Vermeer, qu’on espère plus prolifique en toiles que son illustre homonyme. Quarante cinq toiles en 20 ans, ça ne fait pas lourd en 90 minutes.

    Priapisme ? Restons couverts
    Si l’OL depuis sept ans a la Gaule notre Olympique est plus accoutumé au gourdin…et la répétition des coups sur le capéou lui font perdre le souvenir de l’ hat trick. Nos jeunes stars étant plus melon que haut-de-forme, les plus médisants d’entre nous les traitent volontiers de tête à claques.
    Les sombreros de jadis étant remplacés par des buts casquettes il se confirme qu’il y a des calottes qui se perdent.
    Même notre vieille enceinte (non je ne parle toujours pas de Mama Cass) est découverte alors on s’encapuchonne, on s’encagoule, on met la capote…restons couverts !

    Poudre aux yeux ou abrasive ?
    D’enchantement en pratique occulte, l’observateur du microcosme olympien reste perplexe. Une saison faite de haut et de bas comme dirait un groom d’ascenseur sagace où la faiblesse de nos opposants nous permet encore d’envisager d’heureuses issues.
    Cette satanée poudre ne sera-t-elle qu’un énième maquillage ou permettra-t-elle de rallumer notre flamme assoupie ?
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    Re: Le cache de Google est ton ami.

    Message  Niloudesbois le Mar 5 Mai - 20:29

    MAMA CASS.

    OM 1 : 2 DON : Colique dans les prés
    Mes chères ouailles,
    Les vêpres ne sont plus clâmées en après-midi. Voilà qui remettait mes liturgies à des heures plus cathodiques. Mais la messe fût dite assez vite expédiée. L'OM est éliminé (1-2) après un scenario identique à celui du match aller : le plus réaliste l'a emporté. Ayons le revers positif, à défaut de la médaille : nous ne verrons pas notre RLD déambuler sur le pré d'Istanbul tel un Saint-Jean aux babouches d'or.


    Eh oui, l'OM ne jouait pas ce soir contre Nantes, Saint-Etienne ou Grenoble. Face à un adversaire d'un niveau supérieur, l'OM de Koné n'a pas su franchir le palier nécessaire à une qualification. Les âmes chafouines diront que c'est bien fait. Et que l'OM était en sursis depuis Twente. Réaliste et maître de la partie, le Shakhtior n'aura pas eu besoin de forcer son talent pour venir à bout de cet OM. Si les deux équipes étaient orphelines de Brandão, une seule a porté son deuil. Donetsk a collé deux buts, pour trois tirs cadrés. L'OM en aura placé deux dans le cadre pour un seul but et pas moins 25 essais infructueux.




    Le film du match
    Les supporters de l'OM, au courant de l'élimination du PSG à Kiev (3-0), enjoignent leurs homologues de la capitale à subir une pénétration anale contre leur gré.
    Sur les 154 supporteurs Ukrainiens annoncés, 54 ont été arrêtés pour ivresse et trouble à l'odre public à leur descente de l'avion. 40 ont vomi avant d'entrer au Vélodrome. 4 étaient en loge et 10 dans le virage adverse.
    L'equipe : Mandanda -Taïwo, Civelli, Hilton, Kaboré – Cheyrou Cana – Arfa fils d'Arfa, Valbuena, Koné- Niang.


    - 0 à 24' : l'inconvénient quand on est invité chez des non-fumeurs dotés d'enfants, c'est qu'il faut fumer dehors. Et surtout attendre qu'ils reviennent pour vous ouvrir la porte. J'ai cru comprendre que l'OM s'était fait prendre au jeu jusqu'alors imposé à leurs piteux adversaires : attendre que l'autre se fatigue pour le prendre à défaut.
    - 25' : Frappe molle de Srna, qui a visiblement confondu Mandanda avec Trévisan.
    - 30' : BUT DE FERNANDINHO ! 0-1 : alors que je crachais la croûte mal cuîte de ma Reine à la 'rella. Dans un angle impossible et un silence de personne décédée, le Brésilien nous plante un premier pion sur la première occasion ukrainienne. Du gauche, entre le premier poteau et le bras mort de Steve. 0-1... Bon, ça c'est fait.
    - L'OM est toujours leader de L1.
    - 33' : Prostré sur le banc, Zenden se touche le nez.
    - 34' : L'OM joue désormais pour échauffer Hatem Arfa fils d'Arfa en vue du prochain match.
    - 36' : Thierry Rolland, toujours en phase de terreur diurne, n'en revient pas : «Incroyable ! Je pensais que la frappe de Fernandinho allait toucher le petit filet ». Et ui Thierry, ce n'était plus la quine mais bel et bien le carton plein.
    -38' : Ilsinho... mais de détresse.
    -39' : Kaboré, de chaussée, place une frappe en dessous de tout.
    - 40' : Valbuena gratte éhontément un arrêt de travail en feintant le coup du lapin suite à un choc aérien avec Djulaj.
    - 43' : BUT DE BEN ARFA ! 1-1 : en deux temps, il libère Bombardier en convertissant un centre parfait de Kaboré, malgré les protestations de José Anigo qui réclamait un hors-jeu.
    - 45' : Niang est à terre, conséquence d'une faute abomiffreuse d'un Shakhtari. Niang prend un soleil, le professeur tourne au sol.
    - 46' : Taïwo paraît blessé. Doctor Soultanian vérifie si Taye dispose d'une sixième jambe de rechange dans son sac Sport Billy.

    MI-TEMPS
    - Gerets va devoir trouver le coaching magique. Pas facile.
    - Contribution du bar: « Allez les gars, plus que trois à mettre ! »
    - Zenden remplace Taïwo. Après Gerets, ça commence à faire beaucoup.
    - Mais l'OM est toujours leader de L1.


    - 49' : 5 fautes consécutives non-sifflées par l'arbitre, que le public marseillais exhortera une nouvelle fois à subir une pénétration non-consentante par l'anus.
    - 51' : L'OM pousse. Valbuena tombe.
    - 50' : Tête de Koné sur un centre encore parfait de Kaboré, mais l'Ivoirien se troue.
    - 52' : Centre de Kaboré pour Cheyrou, seul au deuxième poteau. Il coupe, mais à côté.
    - 57' : Frappe de Cheyou, au-dessus.
    - 59' : Frappe de Kaboré, de peu à côté (43 mètres).
    - 60' : Jean-Marc Ferreri a dû assister à un entraînement d'Auxerre, jadis, il y a 3 ou 4 ans : « Cheyrou cadre toutes ses frappes à l'entraînement, c'est étonnant ». Mais Cheyrou ne frappe que rarement à l'entraînement. Mytho, va...
    - 66' : Conscient que Koné ne sert à rien, Gerets préfère reposer Valbuena, remplacé par Samassa qui n'aura servi à rien non plus.
    - 69' : Troisième carton jaune pour Cheyrou, qui sera donc privé de tribunes à Kiev ou Donetsk.
    - 72' : 25 tirs pour l'OM (2 cadrés, soit 7% selon un banquier de la BP). 2 pour Donetsk (50%).
    - 76' : Samassa rate un ballon en or de Zenden au deuxième potal.
    - 78' : But du gardien ukrainien contre son camp, refusé à Samassa pour une charge imaginaire.
    - 85' : Mamadou, comme Cheyrou, ratera le prochain match d'UEFA. Mais on ne sait pas encore avec qui...
    - 87' : Jacky Paulet gagne les 4000€.
    - 91' : tête de Ben Arfa, à côté.
    - 94' : Luiz-Adriano (hors-jeu?) place un ballon mesquin entre les jambes de Mandanda. Le supporter ukrainien, torse nu, est fou de joie. Deux buts sur trois tirs cadrés. 1-2.


    Les notes
    Mandanda : 4
    Il prend deux buts, sur trois tirs cadrés. Le premier est évitable car il passe entre le poteau et son bras. Le deuxième ne change rien. Mais quand même.


    Taïwo : 5
    N'aura pas apporté grand chose. Blessé, l'OM aura du mal sans lui puisqu'il n'a pas de remplaçant.


    Civelli : 4
    Dès que ça bouge un peu, on le (re)trouve lent.


    Hilton : 4
    Impuissant face à ses compatriotes, il n'a pas eu la facilité qu'on lui trouve en championnat.


    Kaboré : 6
    Le meilleur Olympien à l'occasion d'une titularisation-surprise au poste de back droit. De bons centres, précis, un vrai apport offensif. Défensivement, il n'a rien à envier à Mears.


    Cheyrou: 4
    Il aura tenté mais trop imprécis. Le Cheyrou des soirées ordinaires.


    Cana : 4
    Bagarreur, mais sans influence. Comme chez les pneumatiques, sans maîtrise la puissance n'est rien.


    Ben Arfa : 6
    Marque le but et donne quelques passes. Mais bon...à quoi bon ?


    Valbuena : 4
    N'a pas appliqué les consignes de Gerets, qui avait demandé à ce que chacun « se dépasse de 15% ».


    Koné : 3
    Quelques roulades champêtres. Définitivement peu à l'aise sur le flanc. Malgrés ses cheveux superbement lissés, il a frisé la catastrophe.


    Niang : 4
    Le Sénégalais n'a pas le moral. Visiblement, il broie du noir.
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    Niloudesbois

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    Re: Le cache de Google est ton ami.

    Message  Niloudesbois le Mar 5 Mai - 20:30

    Olé.

    Strasbourg 1-0 OM : «Mais vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine»
    Il va sérieusement falloir que l'on vous explique comment marchent les éditos. Comment se fait-ce qu'il y ait toujours
    une seule personne qui fasse l'édito, et pas une autre?
    Comment est-il possible qu'il n'y ait pas deux personnes qui fassent l'édito et qui postent en même temps? Ne riez pas,
    je me suis posé la question pendant des siècles. En fait, voilà comment ça se passe. Nous nous réunissons tous les mois
    entre opiomanes et nous faisons des courses de sac avec une cuillère et un oeuf dans la bouche comme en colo. Celui
    qui fait tomber l'oeuf est désigné pour le prochain Edito. Fi des questions métaphysiques sur la primauté de l'oeuf ou
    du sac, quand on fait un oeuf brouillé sous les yeux du jury composé de nos octogénaires, on s'y colle sans rechigner.
    Oui mais voilà, certains tombent sur des OM-Inter, d'autres se farcissent sur des Strasbourg-OM. Jusqu'à présent les
    soirées noires étaient destinées à Dav_ qui a digéré un tas d'omelettes sans avoir un oeuf à casser pendant un an (qu'il
    en soit vivement remercié). Mais la chance tourne, c'est maintenant à moi de m'y coller.
    Quelle sensation étrange d'avoir à faire un CR de la sorte! Connaissez-vous ces moments dans la vie où l'on rêverait
    d'être ailleurs? Si, si réflechissez bien! Le télésiège qui s'arrête à l'ombre en pleine tempête de neige par -1000°C.
    L'ami qu'on attend à trois heures du matin en bas d'une rue glauque en se disant : “Putain, mais qu'est-ce qu'il
    peut bien avoir à dire pour rester si longtemps”. La file d'attente à la préfecture où l'on prie pour que la guichetière
    ne prenne sa pause syndicale quand ça arrive à vous. La fille qui vous dit : “C'est trop tôt”. La fin du mois
    républicaine qui arrive le 31 alors que la fin du mois pécuniaire arrive le 15. Le doigt coincé dans une porte... Tout le
    monde a vécu ces grands moments de solitudes! C'est ce que j'ai vécu ce soir dans ce bistrot devant ma feuille
    blanche, aussi seul que Decker quand Black est aux putes dirait Desproges.
    Si vous ne voulez pas le vivre à votre tour, passez votre chemin. Sinon, vous ne pourrez pas dire qu'on ne vous a
    prévenus!
    Voici la composition de l'équipe de l'OM, je ne m'aventurerai pas à mettre celle de Strasbourg, je n'en ai aucune idée:
    Barthez, Ferreira, Beye, Méïté, Nakata pour la défense.
    Pedretti, Costa, Koke, Batlles pour le milieu.
    Luyindula, Marlet pour l'attaque.
    L'OM restait sur deux défaites consécutives à l'extérieur, elle n'allait évidemment pas s'arrêter en si bon chemin! Nasri
    est resté sur la touche pour d'obscures raisons, et Nakata a été préféré à Taiwo. Est-ce une erreur de coaching de la
    part de Troussier? Pas vraiment, c'est surtout une erreur de joueurs de la part de l'OM... A noter quand même un très
    beau short bleu nuit, typique des chanteuses folkloriques de 1902. A la baguette monsieur Duhamel.
    _1': Johansen, si si, Johansen vous ne rêvez pas, réussit une passe sur Niang qui met une frappe de mule, mais
    Barthez fait un arrêt énorme. Les toulousains rentrent très bien dans le match.
    _2': Corner pour l'OM qui ne donnera rien comme tous les corners de l'OM depuis le début de la saison.
    _5': Niang déchainé ce soir s'engouffre dans la défense, mais Barthez sort son deuxième arrêt.
    _9': Batlles était à 43 mètres du premier défenseur, hors jeux vous l'aurez compris...
    _13': Nakata se révèle dans les arts martiaux, et fauche le défenseur à deux reprises...
    _16': Le barman s'amuse à retirer la carte PPV de TPS, les 5 prochaines minutes seront passées sous silence. Ca vous
    fait cinq minutes de gagnées, merci le barman pour cet humour hors norme!
    _18': Marlet fait une très belle passe à Koke qui fait n'importe quoi.
    _19': Pagis très très en vue depuis le début du match fait un centre parfait à Farnerud qui manque un but tout fait.
    _21': Nakata muscle son jeu, mais oublie d'intégrer dans cette métamorphose le football.
    _Vous trouvez pas que la température baisse en ce moment?
    _24': Niang part en profondeur mais Barthez arrête une nouvelle fois la frappe. Barthez encore une fois impressionnant!
    _25': Reprise de Keita de 25 mètres et Barthez se couche encore une fois. Le match Strasbourg-Barthez est bien
    engagé.
    _26': Farnerud continue à harceler Barthez d'un boulet que notre portier intercepte.

    _Et pendant de temps en attaque:
    Marlet: Peg! et ta voiture, c'était quoi finalement?
    Luyindula: Bah, c'était le carbu d'après le garariste!
    Marlet: Ah ouais? Ils font chier ces carbus.
    Luyindula: C'est clair...
    _31': Pagis met le feu.
    _38': L'arbitre fait une erreur sur un corner, puis revient sur une autre erreur de coup franc, puis finalement part acheter
    ses meubles chez Conforama.
    _45': Niang après avoir passé le côté gauche de Barthez frappe, mais Barthez est magique ce soir. Merci Fabulous Fab!!!
    Mi-temps, il était temps.
    _47': Niang à peine revenu de blessure, recommence la deuxième période sur les chapeaux de roues. Mais Beye stoppe
    sa course. Très bon match de Beye également. Mais on n'en attendait pas moins.
    _50': L'arbitre dépité qu'il ne se passe rien depuis de longues minutes siffle un coup franc pour se faire plaisir.
    _55': Johansen tente de nous faire croire qu'il n'a pas volé sa licence de foot, mais en vain...
    _56': Pedretti sur un long tacle prend la pelouse, la jambe de Niang, l'air, le ballon et le carton. Il n'a pas taclé pour rien!
    _57': Pagis encore une fois frappe comme une mule, mais Barthez détourne.
    _59': Koke déborde et centre pour Marlet qui manque un but tout fait!!! Bravo.
    _Nakata sort, AHHHH, Olembe rentre OHHHH!
    _67': le bar se vide, mes verres aussi.
    _73': Luyindula frappe sur le gardien après avoir tricotté dans la défense.
    _Les marseillais commencent à se chauffer, s'ils continuent de la sorte ils pourront marquer un but en 2012!
    _Alors, je ne vous avez pas dit que ça serait chiant?!!!
    _79': Batlles sort pour laisser rentrer Bamogo. Là c'est sûr, on ne peut plus perdre.
    _82': Beye stoppe une nouvelle fois une action dangereuse.
    _86': Niang part tout seul face à Barthez, mais perd son duel face à Barthez. Bon et bien vous avez compris je vous ai cité
    deux noms, Barthez et Beye!
    _91': Luyindula s'écroule dans la surface, Penalty pas penalty? franchement je m'en tape un peu. S'il faut attendre la
    91ème minute et un penalty pour marquer contre Strasbourg, c'est bien triste.
    _92': Corner pour Strasbourg, et but vraiment mérité de Niang qui a survolé le débat tout le match. Il m'a sérieusement
    impressionné, faire une entrée comme celle-ci après 7 ou 9 semaines d'absence, chapeau bas monsieur.
    Pour être original, et parce que je n'avais pas envie de donner mon opinion sur le match, j'ai demandé aux personnes
    autour de moi dans le bar. Les deux seules âmes charitables qui se sont prêtées au jeu m'ont dit ceci:
    _"Nous aurions pu jouer des heures sans jamais marquer un seul but. Au niveau de l'arbitrage, monsieur Duhamel n'a
    pas su gérer les fautes, et fait une erreur sur la dernière action. L'homme du match est Barthez."
    _"C'est un match classiquement merdique(sic) comme nous en offre tous les week-end la L1, avec de bonnes défenses
    mais des attaques en bois. Néanmoins ce match nous a été volé comme souvent d'ailleurs. Heureusement que
    Barthez était là, malheureusement Nakata y était aussi.
    [quote]
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    Niloudesbois

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    Re: Le cache de Google est ton ami.

    Message  Niloudesbois le Mar 5 Mai - 20:32

    [quote]Sochaux 2 -1 OM : Il ne nous reste que les larmes...
    Après la branlée bourguignonne, la désillusion parisienne, et la déconvenue lorraine, qu’il y a-t-il au menu de ce soir ?
    « Ah non ce soir, on prend au moins un point » semble s’écrier Anigo pour se convaincre lui-même. Les supporters
    semblent moins indulgents que le miroir du minot, très peu voit ce match à Bonnal, d’un bon œil. L’œil pourtant il semble l’avoir,
    le coach phocéen, car il aligne un 5-4-1 assez compétitif compte tenu de l’hécatombe dans nos rangs.
    Il table donc sur le clown mancunien dans les buts, une défense à trois avec Meité et Ecker en stoppeur, Christanval en
    libéro, Ferreira en milieu défensif occupant le couloir droit et Skacel, le gauche. Si l’on regarde un peu plus haut, on
    retrouve deux milieux défensifs, Fabio les belles ratiches, que l’on ne présente plus et puis Flamini, qui profite de la CAN
    pour truster une place de titulaire. L’animation du jeu est confiée à Meriem et Batlles, dernière recrue en date. Esseulé en
    attaque, on retrouve notre panthère ivoirienne, Didier Drogba.
    En face les doubistes du père moustachu sont sur une bonne lancée puisqu’ils se sont qualifiés en demi finale de la
    coupe de la ligue en battant Lens 4-0, excusez du peu. Et lors de l’avant dernière journée de championnat, ont
    décroché une belle victoire à la Mosson.
    Les temps forts :
    A la 6eme minute, Ferreira excentré coté droit, passe le ballon à Drogba, qui élimine Flachez et effectue un centre tir.
    Gnanhouan, toujours aussi charismatique, détourne le ballon avec classe, dans ses propres filets. Le tir n’était pas
    dangereux mais le légendaire portier ivoirien, semble en avoir décidé autrement.
    A la 11eme minute, sur un tir de Mathieu dévié par Pagis, Fabulous Fab réalise un arrêt de grande classe.
    A La 31eme minute, Frau poursuivi par Christanval, qui n’a pas perdu de sa vitesse, réussit à se démarquer et offre en
    retrait, un véritable caviar pour un Mathieu laissé libre par Meité. Le jeune sochalien crucifie Barthez et ramène le
    match sur un score de parité.
    A La 32eme minute, Drogba réalise une frappe de mule à 20 mètres, que Gnanhouan repousse tant bien que mal. Battles
    récupère le ballon et frappe mais il réalise une « baka ».
    L’OM domine, fait le jeu. On sent que les trois points peuvent être saisis.
    A la 64eme minute, monsieur Bré, impitoyable, donne un second carton jaune à Flamini pour une faute anodine. C’est
    l’expulsion et le tournant du match.
    A la 68eme minute, monsieur Bré n’ayant pas assez avantagé l’équipe doubiste, accorde un penalty imaginaire pour
    une main involontaire de Drogba. Pierre Alain Frau alias le « PAF » transforme et Sochaux mène pour la première fois
    au score.
    A la 88eme minute, Isabey manque son face à face avec Barthez.
    L’analyse :
    Cette rencontre charnière pour recoller au peloton de tête est donc un échec. Même si au début du match, tout le
    monde craignait le résultat, il y a quand même de quoi être déçu voir dégoûté.
    Car tout avait pourtant bien commencé, en effet la tactique mise en place par Anigo empêchait les sochaliens de
    développer leur jeu. L’équipe était compacte et effectuait un pressing à la gorge. Flamini chargé du marquage sur
    Pedretti, avait complètement annihilé l’influence du capitaine doubiste. Le but c’était d’empêcher les sochaliens de
    pratiquer leur jeu en profondeur, de ne pas leur laisser le temps de s’organiser.
    Sur les récupérations de balles, les latéraux Skacel et Ferreira n’hésitaient pas à monter et on se retrouvait dans un
    schéma de jeu avec deux ailiers excentrés, deux milieux au centre avec Meriem et Battles et enfin Drogba en pointe.
    C’est un des rares matchs ou l’on a vu l’OM jouer. La bonne entente entre les deux animateurs offensifs est à signaler. Ces
    deux meneurs multipliaient les centres et les transversales. Il y avait non seulement de la créativité, mais aussi de très
    bonnes combinaisons, une très intéressante conservation du ballon et un danger permanent pesant sur la défense
    adverse. Depuis le temps que l’on attendait cela ! Alors Battles messie ? Cela peut paraître exagéré mais son entente
    avec Meriem fera du bien à un secteur de jeu, jusqu’alors déficient.
    Outre les milieux offensifs, la performance de l’inusable Drogba est à noter. Dans tous les bons coups, il a une nouvelle
    fois marqué ce soir. Il avait l’air de se complaire dans ce rôle d’unique avant centre, il touchait énormément de ballons et
    organisait le jeu sur les ailes grâce à de nombreuses déviations

    En ce qui concerne la défense, elle a bien joué le coup en privant Frau de ballon et en isolant Pedretti mais il y a eu tout
    de même quelques situations difficiles à gérer. Ferreira à été monstrueux, les autres beaucoup moins. Chistanval
    souvent pris de vitesse, Ecker dur sur l’homme mais pas sur le marquage, Meité qui a laissé libre Mathieu sur le premier
    but….Skacel n’a pas été somptueux défensivement mais en attaque, il a beaucoup apporté.
    Si l’on n’avait pas un arbitrage aussi défavorable, la victoire aurait été envisageable. Malheureusement, c’est la défaite
    de trop pour espérer quelque chose cette saison.
    L’équipe a réalisé un de ses meilleurs matchs et au final, on récolte une défaite.
    Finalement c’est un match à l’image de la saison, parsemée de matchs « volés » comme celui de Nantes, Paris….
    L’ironie passagère de cet edito, laisse place à l’agonie et aux larmes, quel gâchis…
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    Re: Le cache de Google est ton ami.

    Message  Niloudesbois le Mar 5 Mai - 20:36

    ESPIGOULIEN.

    Procès des Comptes de l'OM : de la grosse caisse au violon...

    Rolland Courbis n'évitera pas la prison... mais il peut entraîner !
    Le président de la cour d'appel d'Aix, Denis Jardel, a adouci le jugement rendu en mars 2006. Pour RLD. Et pour 'ancien entraîneur et manager de l'OM, condamné à un an de prison ferme et 200 000 € d'amende, pour complicité et recel d'ABS, faux et usage de faux. Mais la cour ne l'a pas privé de son droit d'exercer ses fonctions, comme demandé en première instance. Donc : Courbis est condamné à un an ferme. Plus un an.

    Associée à la révocation partielle du sursis d'un an dans la cadre de l'affaire de la caisse noire de Toulon, la peine ainsi cumulée passe donc à 2 ans ferme. Ayant déjà effectué 3 mois et demi de préventive en 1995, la peine ne pourra excéder 20 mois.



    Rolland Courbis va décidé de se pourvoir en Cassation ou non.
    L'objectif ? Retarder l'effet de la sanction. Car même refusé, l'instruction d'un pourvoi s'étale sur 8 à 10 mois minimum.
    De plus, l'actuel entraîneur de Montpellier-Hérault (L2) devrait demander au procureur une autorisation de terminer sa saison dans le club de Michel Mézy, présent cet après-midi et visiblement soulagé.

    RLD
    La Cour a renvoyé ses poursuites pour ABS dans les transferts de Diawara, Calandria et Rojas. Mais pas pour les autres affaires notamment les transferts à l'OM de Dugarry, Ravanelli et Blanc.
    10 mois avec sursis et 200 000€ d'amende.
    Absent à l'audience, il était supposé tribuler en Chine.


    Gilbert Sau
    18 mois ferme assortis d'une interdiction d'exercer pendant 5 ans, avec éxécution provisoire. 300 000€ d'amende.

    Bernard Almeras
    1 an dont 6 mois avec sursis, 20 000€ d'amende et 5 ans d'interdiction d'exercer avec éxécution provisoire pour le complice de Gilbert Sau.

    Licio d'Onofrio
    L'ex-agent de joueurs et actuel dirigeant du Standard de Liège, condamné à 2 ans de prison dont 18 mois avec sursis.

    Jean-François Larios
    6 mois avec sursis et 50 000€ d'amende.

    Rolf Wegener : relaxe totale

    Denys Angeloglou : relaxe totale

    Charles Camporo : rien entendu !!!!
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    Re: Le cache de Google est ton ami.

    Message  Niloudesbois le Mar 5 Mai - 20:37

    ESPIGOULIEN ENCORE.

    La Suisse se rebelle

    Affaire Tuzzio/Jour 3
    Plaidoiries de la défense
    Les avocats de Patrick Trotignon et Christian Hervé, dirigeants du Servette Genève, tentent de démontrer que le club hélvète s'est fait dûper par l'OM. Le président Turbeaux a semblé très attentif aux arguments que Maître Canonica a développé pendant pas moins de trois heures. Synthèse des axes articulés par la défense suisse.



    Une première plaidoirie de Me Bruno Lombard (je peux me tromper),

    - Pas de connaissance de la manoeuvre frauduleuse, ni en aval ni en amont
    - Pas d'intention de fraude ou de bénéfice financier




    - "Vous croyez vraiment que Pierre Dubiton possède l'ascendant sur Bernard Tapie et RLD ?"

    - "C'est Gilbert Sau qui gère l'effectif de Bernard Tapie. Il n'y a pas la de quoi se méfier (re-sic) tant il semble évident que Sau représente Tapie.
    Sau n'a pas son casier judiciaire tatoué sur son front et il représente statutairement le club marseillais."

    - C'est l'OM qui fixe le prix (2,6M$). C'est un contexte normal et logique, rien n'est de nature à mettre la puce à l'oreille de Christian Hervé.

    - "Les 7MF sont restés sur le compte du club et n'ont pas été touchés. Deplus l'OM n'a jamais porté de réclamation pour les 7MF et se permet d'attaquer le Servette pour escroquerie"

    - "Les 7 MF ne représentent pas une commission, comme monsieur Trotignon l'a dit maladroitement sur sa déposition. Ne l'enfermons pas dans un abus de langage".









    Maître Canonica entre en scène, il ressemble à François Fillon mais avec de gros cheveux et de gros sourcils. C'est lui qui a fait arrêter Marc Roger, le faillitaire du Servette. Balèze.. A part ça, il plaide pour mettre en évidence que ses clients n'avaient aucune conscience ni aucune volonté de frauder.

    Il commence sur une note d'ironie, louant la discrétion et la maîtrise du Parquet.
    "Vous avez bien voulu vous laisser manipuler, ce qui a permis au Ministère public d'asséner ses convictions. Entre mon client et vous, il y a le même rapport qu'entre le médecin et l'autopsieur".
    "L'architecture de l'accusation reposerait donc sur le recel de 34MF provenant d'un ABS et toute conscience ? On jète des ponts. Mais faute de pont, tout s'écroule ! Entre trotignon, hervé et dubiton, il y a eu un seul entretien, au téléphone : ça n'est pas suffisant pour organiser une telle carambouille. Un seul entretien pour jeter un pont entre le cancer et le SIDA"

    "Le joueur Eduardo Tuzzio les a aussi trompés. Il savait très bien qu'il n'allait pas jouer à Genève et qu'il allait repartir à Marseille. Il savait que cette stratégie avait pour but de lui payer un salaire plus important. Il paraît que Tuzzio est reparti avec un maillot du Servette Genève, mais c'est avec celui du bagnard qu'il aurait dû repartir vers le Marseille."

    "Tuzzio, c'est excitant pour un petit club comme le Servette. D'autant que le Marseille leur offre. Tout cela fait sens. Sens sportif et sens financier. Il ya convergence d'intentions et d'intérêts."

    "C'est Bernard Tapie qui ordonnance tout. Il veut faire une fleur au Servette où il est en train de placer son ami Coencas (ancien pdt de Valenciennes NDR). Mon dieu ! Je l'ai dit ! Coencas réclamera la fin des versements ! On ne peut pas tout jeter. Même dans le cochon..."

    "Le contrat de transfert au Servette porte sur 4 ans et le contrat de travail sur une année. Le Servette savait bien que le recrutement de Tuzzio n'était pas pour la pérennité et que le club restait dépendant du bon vouloir du Marseille. Je reproche donc au Parquet de voir les choses uniquement sous l'angle pénal alors qu'il convient d'analyser sous un angle relationnel. "

    "L'intention de Trotignon et Hervé est honnête. Les conventions le reflètent".

    "Quand il est question d'argent, le crime profite toujours à quelqu'un. A qui le crime profite-t-il dans cette affaire ?
    Aux joueurs. Et à Bernard Tapie et son ministre des basses besognes, Gilbert Sau ! Tapie est en amont et il est à Genève car il y placera Coencas. C'estCoencas, l'homme de paille de Tapie, qui demande la finalisation de la transaction !"

    "Mes clients sont deux couillons sans mobile car ils ignorent que Tuzzio sert à payer Franck Leboeuf"

    "La lettre de Dubiton à Sau du 18 juillet : la veille de la signature de Tuzzio à Genève, Sau reçoit une promesse de 400 000 dollars pour aller chanter la messe aux deux couillons. Il sait déjà deux jours à l'avance qu'il va rappatrier Tuzzio..."

    "24 heures, c'est un délai trop court pour tout savoir"


    "Le mobile et sa signature : G. Sau conteste avoir signé le deuxième contrat (5,2M$ ndr). Chez Bernard Tapie, on ne signe pas quand ça ne sent pas bon ; on fait signer les autres."

    [Fratani est pétrifié et lâche un "oh!" d'indignation à chaque charge contre l'ancien boss de l'OM]

    "Il y a divergence d'intentions entre l'OM et le Servette. Pouquoi Tuzzio est il payé à Marseille . Le 26 juillet, il touche uen prime d'ancienneté de 15 000€ alors qu'il est là depusi quelques jours à peine. L'attitude de Tapie consistait à se dire "il faut ramener le butin à la maison car certains n'ont pas assez mangé ?"









    Troisième plaidoirie du Servette.
    Maître Soulié, proche de Thiriez et Jean-Michel Pierre Mondy dont il fut l'avocat, défend aujourd'hui les intérêts de Trotignon. Il attaque RLD et Tapie.



    "Je vais commencer par une anecdote : j'ai été attaqué en diffamation par Bernard Tapie et j'ai gagné. Donc, je connais Bernard Tapie. Je connais aussi monsieur Ceccaldi. Je connais un peu Robert Louis-Dreyfus. Je préside la commission juridique de la LFP. Je connais bien les turpitudes du football. Je suis Lyonnais mais je garde de la distance avec le club de ma ville, quand nous débattons à 15 des sujets qui le concernent. Je connais le fonctionnement de la Ligue"
    [...]
    "Je connais la frénésie qui s'empare de tout dirigeant plongé dans l'urgence d'un mercato. A 0h01,il est trop tard. Et quand on n'a pas le temps, certains détails juridiques peuvent échapper, même si les juristes sont à pied d'oeuvre."
    [...]
    "La procédure de citation directe bafoue les droits de la défense et place le juge dans une très grande difficulté. Le procès de l'an dernier aurait pu être complété par cette affaire... Là, vous allez juger la queue de la comète. On aurait pu poser la question des responsabilités et obtenir une réponse.
    Les 3 personnes qui ont reçu de l'argent sont absentes. C'est prends l'oseille et tire-toi, comme dans un film de Woody Allen.
    Autre irrégularité : la production de pièces pendant 3 jours, ce qui montre bien que l'on se base sur des morceaux choisis, un Reader's Digest !On ne connait pas ce qui se passe en amont ; on ne connait pas ce qui se passe en aval de la procédure de M. Van Ruymbekke. C'est un dévoilage".
    [...]
    "Pourquoi la requalification des faits entraîne-t-elle que l'on laisse subitement Pierre Dubiton de côté ? Christophe Bouchet semble savoir qui est l'initiateur des fraudes : est-ce RLD ?
    La procédure de citation directe conduit à ne pas parler de Robert Louis-Dreyfus. A en croire les débats, c'est Pierre Dubiton qui décide tout, il serait l'alpha et l'oméga de l'OM. Et Bernard Tapie se cantonnerait à choisir les joueurs en laissant à Dubiton le soin de tout organiser. Moi, si vous me dîtes cela, je vous ris au nez ! C'est inimaginable et ça n'est pas sérieux.
    Que RLD soit considéré comme un esprit flottant sur Marseille, distancié, joignable uniquement par mail ou par fax à Davos New York ou Londres.... ce sont des foutaises !
    Tous les mois de juin, RLD et ses représentants arrivent devant la DNCG et sont interrogés sur leurs comptes, toujours dans le rouge depuis tant d'années. En un temps-records, dans un laps de temps très contemporain, RLD arrive avec l'argent. C'est le maître du jeu. Marseillais, mettez-vous à genoux ! He's back ! Il revient ! Il n'est pas raisonnable de bâtir une accusation sur la fiction qui voudrait que RLD et BT étaient totalement absents et laissent ainsi à Pierre Dubiton tout le loisir pour faire n'importe quoi"
    [...]
    "Je ferai un reproche au Parquet :
    Monsieur Cimamonti devait recevoir monsieur Dubiton, qui venait l'informer sur des pratiques manifestement frauduleuses. Le vice-procureur n'est pas le Sphinx de Vizée, car il est sourd et muet. Et le Ministère Public n'est pas sourd... J'invente la non-assistance à personne en danger judiciaire ! Si le parquet réagit en juillet, on peut réparer beaucoup de dégâts.
    Il faudra attendre la démarche larmoyante, lacrymoniale de Christophe Bouchet, qui a quitté l'OM riche, pour que la machine se mette en marche. On perd 10 mois !"
    [...]

    Le recel d'ABS et complicité d'ABS : "Il faut nécessairement savoir qui est qui. On sait les fonctions de Pierre Dubiton : il est devenu le docteur Folamour de l'OM !Il aurait presque paralysé tous les autres pouvoirs de l'OM, il fallait montrer qu'il avait dégagé tout le monde... alors qu'il n'a pas de contrat ! Trotignon est salarié, donc n'a pas de mandat social, pas de signature. Le recel ne peut pas être admis"

    "Etrange constitution que celle des parties civiles : l'OM réclame des sommes pour un joueur qui a évolué 2 ans à Marseille. L'OM n'a engagé aucune procédure contre Vargas, le Servette, Tuzzio..
    Le président de l'OM n'est pas un petit fabricant d'assiettes à Valloris... il ets à la tête d'un empire, il dispose de tous les conseils et moyens imaginables et il ne fait rien. Aujourd'hui, l'OM vient réclamer 26M $ à Trotignon, on veut lui faire les poches !"
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    Niloudesbois

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    Re: Le cache de Google est ton ami.

    Message  Niloudesbois le Mar 5 Mai - 20:38

    AJA - OM: Au début elle est froide !

    e suis bien embêté !
    Je voulais saisir l’occasion du déplacement de l’OM dans ce petit port de pêche qu’est Auxerre, perdu sur la côte Atlantique, entre Biarritz et Nantes, pour vous pondre quelques belles formule genre « c’est pas l’OM qui rend amer, c’est l’amer qui rend homme ! »
    En plus, je voulais commencer cet édito en vous soumettant un sondage : Pape, José et Albert sont dans un bateau. Quel est le nom du bateau ?
    Après j’aurais énuméré les possibilités.

    D’abord le Titanic, le plus beau paquebot de son époque, qui ne craignait rien. Avec ses 46000 tonnes, on le disait insubmersible. D’ailleurs, j’ai jamais compris comment un truc aussi lourd pouvait flotter, et ne me dites pas qu’il avait des jambes. A son époque, ses équipements étaient à la pointe de la technologie et le nombre de membres d’équipage, de la cuisinière au matelot, atteignait les 900 personnes. A son bord, certains se pensaient les rois du monde. Malheureusement, à force de vouloir toujours aller de l’avant, et parce que son commandant de bord se croyait invincible, il en a oublié les péripéties du terrain sur lequel il naviguait. Et guigne ! Un grain de sable dans les rouages et un iceberg dans le flanc, le voilà qui coule à pic. Les femmes et les enfants d’abord, pendant que les musiciens continuaient à jouer malgrès qu’ils aient les mollets dans l’eau froide. Faut cacher les apparences ! Et c’est ainsi que le Titanic s’noit, comme a dit Roland Garros.


    Mon deuxième choix c’était le radeau de la Méduse. C’est moins glamour que le Titanic. On y voit l’errance des condamnés, agglutinés à 25 sur 5m², perdus en plein désert d’eau salées. Ils semblent avoir été posés là, au beau milieu de nulle part. Le temps s’est arrêté, seul les éléments extérieurs continuent leur marche en avant. Seuls leurs regards sont tournés vers l’horizon et leurs bras se tendent au loin vers leur dernier espoir.


    En troisième j’aurais parlé d’un petit radeau qui naviguait en père peinard sur la Grand Mare des canards. Un rafiot dont le capitaine et ses matelots n’étaient pas des enfants de salauds mais des amis franco de port. Et au moindre coup de Trafalgar, c’est l’amitié qui prenait l’quart, c’est elle qui leur montrait le nord. Bref, une barque dont on se disait au fond des ports que ce n’est pas le radeau de la méduse mais un rafiot qui se nomme Les copains d’abord. L’amitié avant tout, les copains, la famille. Qu’importe le bateau et le talent du capitaine.


    En quatrième, j’aurais parler de l’Erika et de ses bouses infames qui dégueulasse nos paysages. Comme une honte pour nos regards. Ça donne des envies de pleurer.
    En cinquième, j’aurais bien mis le Nautilus, un gros truc qui s’enfonce dans les profondeurs abyssales et qu’on ne voit jamais ressurgir malgré l’attente des gens restés sur le quai.
    Tout ça c’était avant hier, puis y’a eu la victoire 2-0. Alors, je me suis dit qu’il fallait forcément rajouter le Bounty, pour ses révoltés.

    Voilà !


    J’avais préparé un super truc, et puis y’a Horse Tappert qui me dit que je suis pas né sous son sabot et qu’Auxerre, y’a pas plus éloigné de l’eau, que c’est au milieu de la Bourgogne, que la moitié du fric de cette région se trouvent sur le Codevi de Guy Roux, qu’on y mange du bœuf en sauce, qu'à l'instar de Nantes, son centre de formation est en train de s'épuiser. Les désirs de Bourgoin a vouloir former des joueurs comme on fait des poulets en batterie ayant raison de ce club.
    Ouh punaise ! J’avais confondu avec La Rochelle.
    Oh, puis zut ! je le fais quand même mon sondage.
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    Niloudesbois

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    Re: Le cache de Google est ton ami.

    Message  Niloudesbois le Mar 5 Mai - 20:38

    CETACE. (très récent !!!)

    OM - Toulouse. T'es fessé ?

    Marseille, Toulouse, pour ces deux villes jumelles aux destinées mêlées…un peu plus pour Toulouse néanmoins, les points communs abondent, ainsi…chacune de ces deux grandes métropoles du sud possède son troubadour.

    Depuis peu et grâce à la pertinente remarque de Pape Diouf, Mamadou Samassa vient faire la nique au fabuleux Claude Sicre.
    Le chantre occitan face à celui tant occis, le duel semble inégal…

    Pour combattre l’amertume qui submerge la Fumerie et en hommage au regretté duel de tchatche, un petit morceau de Sicre qu’on laissera lentement fondre sous la langue jusqu’au 30 mai.


    Je m'appelle Tim Auray
    Je suis du genre craintif
    J’ai tendance à minorer
    Et à m’arracher les tifs…

    Je m’appelle Cétacé
    Je préfère l’euphorique
    Mes soucis se sont tassés
    Quand je nage dans ma crique…

    Euphorique, euphorique
    Depuis qu’Eric a son œuf
    Mes bras sont sémaphoriques
    Et je pleure comme un veuf…

    Pourquoi donc tu gesticules
    Quelle mauvaise humeur t’habite
    Arrête tous tes calculs
    Tu finiras cénobite…

    Tu rigoles, tu rigoles
    Je ne crois plus aux miracles
    Samedi on dégringole
    On n’est plus sur le pinacle…

    Maintenant qu’on a gravi
    Patiemment tous les paliers
    On déquille nos vis-à-vis
    Un brin inhospitalier…

    Penses-tu, Casanova
    Par un changement tactique
    Va museler nos divas
    Les rendant paralytiques…

    Lorsque moi je songe au pire
    Je vois ton Casanova
    Du haut du Pont des soupirs
    S’abimer dans les gravats…

    Adieu misérable avance
    Comme une peau de chagrin
    On paiera la redevance
    Subito au prochain grain…

    Les deux points c’est trois fois rien
    Mais s’ils sont au bout des bras
    De nos vaillants olympiens
    Ça provoque l’embarras…

    T’as zieuté l’éphéméride
    Ce n’est plus que des montagnes
    Pour Bordeaux c’est la Floride
    Que des pays de cocagne…

    Comme le conducteur repu
    Qui s’endort sur l’autoroute
    La routine interrompue
    Peut conduire à la déroute…

    Mais on perd notre pilote
    Notre habile timonier
    Je me fais dans la culotte
    On ne peut pas le nier…

    Toi tu n’es qu’un petit slip
    De les croire déconcerté
    Moi j’ai foi en cette équipe
    L’annonce va cimenter…

    Mais quand même gagner à Rennes
    Quand on veut être le roi
    À l’autre ça fout la migraine
    Et depuis du noir il broie…

    Battre Rennes en guise d’élan
    C’est un joli calembour
    Quand je rêve à l’or en blanc
    Les marines sont à la bourre
    On attaque le Mont Blanc
    Joyeux aux sons des tambours…

    Cétacé

    « Toute ressemblance avec un personnage existant ou ayant existé n’est pas fortuite et de surcroit totalement dépendante de la volonté de l'auteur »
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    cynik
    Admin

    Messages : 15
    Date d'inscription : 05/05/2009

    Re: Le cache de Google est ton ami.

    Message  cynik le Mar 5 Mai - 20:39

    nil attend un peu avant de continuer les travaux d'hercules, c'est peut être temporaire
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    Niloudesbois

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    Date d'inscription : 05/05/2009

    Re: Le cache de Google est ton ami.

    Message  Niloudesbois le Mar 5 Mai - 20:41

    Ui j'ai vu bounce (mon dieu, il est horrible ce smiley)
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    Caligula

    Messages : 8
    Date d'inscription : 05/05/2009

    Re: Le cache de Google est ton ami.

    Message  Caligula le Mar 5 Mai - 20:44

    C'est con pour Caveman surtout, il a jamais été aussi prêt de servir à quelque chose...

    Gamba

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    Date d'inscription : 05/05/2009

    Re: Le cache de Google est ton ami.

    Message  Gamba le Mar 5 Mai - 20:51

    Laughing
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    CaveMan

    Messages : 17
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    Re: Le cache de Google est ton ami.

    Message  CaveMan le Mer 6 Mai - 20:06

    Caligula a écrit:C'est con pour Caveman surtout, il a jamais été aussi prêt de servir à quelque chose...

    afro

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    Re: Le cache de Google est ton ami.

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